App Android
de suivi de consommation multi-addictions fondée sur
les neurosciences.
Substances, écrans,
comportements : les mécanismes sont les mêmes.
Réduire, gérer ou
arrêter. À ton rythme.
Un carnet de bord, pas un tribunal : pour mieux connaître et encadrer ta consommation, que tu traverses une période difficile ou que tu veuilles simplement y voir clair.
Pas encore prêt·e à tester ? La liste d’attente est pour toi.
Sur ordinateur ou iPhone ? 🌐 Ouvrir la version web ↗Les écrans clés de l’app, en une demi-minute ; de quoi te faire une idée avant de l’essayer.
La lecture charge le lecteur YouTube (mode « sans cookies » de YouTube). Rien n’est chargé depuis Google avant le clic.
Limbra est d’abord une app Android, mais la version web se lance dans Safari, sans rien installer : ouvre limbra.thomasmaury.fr/app. Tes données restent chiffrées dans ton navigateur, sur ton appareil.
Les addictions ne sont pas un manque de volonté. Ce sont des circuits neuronaux qui fonctionnent exactement comme prévu ; sauf qu’ils travaillent contre toi. Limbra s’inscrit dans une démarche de réduction des risques : des repères et un soutien quotidien, fondés sur ce que la science sait vraiment ; en complément, jamais à la place, d’un accompagnement professionnel. Limbra s’adresse aussi bien aux personnes en difficulté qu’à celles qui n’ont pas de trouble addictif mais souhaitent simplement mieux connaître et encadrer leur consommation.
Ton cerveau n’est pas cassé. Le circuit de la récompense fait son travail. On t’apprend à le comprendre pour le reprogrammer.
Pas de streaks. Pas de badges d’abstinence. Pas de confettis quand « ça va bien ». Un moment difficile est une donnée à analyser, pas une raison de culpabiliser.
Substances, écrans, jeux, alimentation, achats compulsifs… Limbra traite les mécanismes communs, y compris les transferts d’une addiction à une autre.
Limbra ne remplace jamais un suivi professionnel. C’est un outil entre les séances ; un compagnon qui comprend les neurosciences et ne dort jamais.
Chaque pilier correspond à un mécanisme neuroscientifique validé. Ensemble, ils couvrent le cycle complet du craving : avant, pendant et après.
Prédire. La météo du craving ; anticiper les moments à risque plutôt que les subir.
Analyse de patterns (sommeil, stress, HRV) pour anticiper les moments à risque. Le meilleur moment pour agir, c’est avant le craving.
Interrompre. Le SOS 30 secondes ; un protocole seconde par seconde quand l'envie déferle.
Quand le craving arrive, un protocole court prend le relais. Interruption sensorielle, respiration guidée 4:6, ancrage 5-4-3-2-1, puis un temps pour souffler. Le cortex préfrontal reprend la main.
Observer. Regarder le craving sans le juger ; la vague monte, la vague redescend.
Le pic d’un craving dure quelques minutes. Le timer le rend visible, mesurable, survivable. Tu l’as vu passer ; tu sais que tu peux le refaire.
Apprendre. Les neurosciences vulgarisées, sourcées, sans jargon ni promesse magique.
Micro-leçons de 3 à 5 minutes sur le circuit de la récompense, la dopamine, le cortex préfrontal. Comprendre son cerveau, c’est déjà commencer à changer.
Zéro Honte. La reprise est une donnée, jamais une faute ; aucun compteur remis à zéro.
Pas de compteur de jours sans consommation. Le bouton « j’ai consommé » a la même taille que les autres. Chaque moment difficile enrichit ton profil de craving.
Le premier outil Limbra, déjà fonctionnel. Quand le craving arrive, un protocole court multi-sensoriel laisse le cortex préfrontal reprendre le dessus. La démo ci-dessous est une version raccourcie ; dans l’application, les phases sont plus longues et la reprise se termine quand tu décides.
Limbra s’appuie sur les travaux de chercheurs reconnus en neurosciences, addictologie et sciences cognitives. Pas de pseudo-science, pas de méthode miracle.
L’app n’envoie aucune donnée de consommation nulle part : tout reste chiffré sur ton téléphone. Le seul traitement de ce site, ce sont les emails que tu donnes volontairement, pour la liste d’attente ou pour rejoindre le test fermé (Brevo, hébergé en Europe).
Oui. Aucun abonnement, aucune fonction bloquée. Des soutiens optionnels purement cosmétiques existent pour qui veut aider le projet.
Non. Limbra est conçue pour s’articuler avec un accompagnement professionnel, pas pour le remplacer. En cas de besoin, l’app et ce site orientent vers les bons interlocuteurs.
Pas d’app iPhone pour l’instant : Limbra est d’abord développée pour Android. Mais la version web fonctionne dans Safari, sans installation, et tout reste chiffré dans ton navigateur, sur ton appareil. Si une version iPhone voit le jour, la liste d’attente te préviendra.
Un graphiste, seul, qui construit cette app en public avec l’aide de l’IA ; tout est raconté dans le journal de fabrication, décisions et erreurs comprises.
Le projet en profondeur : approche clinique, fondations scientifiques, feuille de route. Pour les professionnel·les de santé, la presse et les curieux·ses.
Lire le dossier →Construire une app de santé sans savoir coder : le chemin, ses détours et ses garde-fous, raconté en public. Le journal complet se lit depuis le récit.
Lire le récit →Pro de santé, chercheur·se, structure, ou simplement motivé·e ? Les collaborations et coups de main sont les bienvenus.
Voir comment →Trois cartes de présentation prêtes à envoyer, pour faire découvrir Limbra à un proche ou un collègue en un message.
Ouvrir les cartes →
Un projet, ça se câble
comme un cerveau.
Chaque retour crée une connexion.
Vécu, regard clinique, simple curiosité ou envie de suivre sa conso : Limbra s’adapte à ce qu’on lui apprend. Testeur·ses, soignant·es, structures, presse ; venez laisser une trace.
🤝 Participer au projetQuelques questions si vous avez deux minutes ; pas besoin de répondre à tout.
Sortie sur Google Play, mises à jour importantes, version iPhone si elle voit le jour : un email quand ça compte, rien d’autre.
Ton adresse ne sert qu’à ça. En t’inscrivant, tu acceptes la politique de confidentialité.
Soignant·e, chercheur·se, structure ou testeur·se ? Voir comment participer ↗